La saison touristique d’été : pas un grand cru !

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La saison touristique d’été pour l’Aveyron ne sera pas à marquer d’une pierre blanche. Le premier point d’étape que vient de dresser le CDT (comité départemental du tourisme) à partir de son enquête auprès des professionnels évoque un « bilan très mitigé ». La météo souvent exécrable et la crise qui plombe les budgets sont au premier rang des raisons invoquées pour cette saison estivale maussade.

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La météo,  la crise

Ca avait pourtant bien démarré, en mai et juin. Mais dès juillet, ça se gâtait, comme le temps.  A l’arrivée, les professionnels font donc plutôt grise mine. La fréquentation de juillet, par exemple, est considérée par une majorité d’entre eux (54%) comme inférieure à celle de 2013.
Plus de la majorité également (55%) estime que, fin septembre, cette saison n’est pas satisfaisante. Certes la fidélité des clients se confirme. Mais les durées de séjour sont réduites et les touristes négocient les prix.
Août et surtout septembre auront été mieux. Mais cela ne permettra pas de compenser le déficit estival global.

L’impact du musée Soulages

En revanche, l’impact positif de l’ouverture du musée Soulages est quasi unanimement souligné. Pour 38% des personnes interrogées, l’engouement pour ce nouvel équipement est réel. Pour 54% d’entre elles, le musée bénéficie à la fréquentation de l’Aveyron et plus encore (73%) à l’image du département. 35% des professionnels envisagent d’adapter leur offre touristique au musée.
Les régions qui ont le plus bénéficié de cet apport sont, sans surprise, Rodez et son secteur et celui de Conques, sud et ouest étant moins concernés.
Pour l’hébergement, l’impact du musée Soulages est d’abord perceptible sur les hôtels et les chambres d’hôtes, moins sur le locatif et les campings.
 

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