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Le projet de mandature du Conseil départemental en débat

La prochaine session du Conseil départemental, lundi 29 février, sera consacrée au projet de mandature présenté par la majorité et son exécutif, en discussion depuis la semaine dernière dans les commissions intérieures de l’assemblée. Le débat d’orientations budgétaires (DOB) se tiendra l’après-midi, tant la volonté est, comme l’a indiqué le président Jean-Claude Luche lors d’une conférence de presse, mardi 23 février à Rodez, « de croiser les moyens et les ambitions ».

 Investissements et solidarités

 Les ambitions sont clairement affichées dans l’intitulé même du projet de mandature : Cap 300 000 habitants. Le président Luche, entouré de bon nombre de vice-présidents (André At, Vincent Alazard,  Jean-Claude Anglars, Simone Anglade, Jean-François Galliard et Bernard Saules) a rappelé que cet objectif visait à renforcer l’attractivité du département pour plus d’activité et plus d’emploi. Dans le cadre nouveau de la loi NOTRe, l’objectif d’ici 2020 est parfaitement identifié par Jean-Claude Luche : faire en sorte que le Département soit la locomotive de l’Aveyron, «en rassemblant toutes les énergies nécessaires », avec les partenariats nécessaires.

 Le choix de privilégier les investissements est confirmé : 270 M€ sur la mandature, avec des dossiers départementaux d’envergure comme l’arrivée de la Légion Etrangère sur le camp de La Cavalerie, le déploiement du très haut débit, l’ouverture (route, aéroport)… Sur le plan routier à 10 ans, le Conseil départemental prévoit  400 M€ d’investissements.

 Avec les  investissements, les solidarités humaines de proximité (le social) et territoriales seront la priorité.

 Les moyens de l’action

 Ainsi, indique Jean-Claude Luche, l’Aveyron tiendra toute sa place dans la région et en accompagnement des acteurs locaux (communes, communautés de communes, secteur associatif…). Le Conseil départemental a les moyens de cette ambition collective. Il s’appuie sur une situation financière saine. Les chiffres cités par le président de la commission des finances, André At, traduisent une dette en diminution, un taux d’investissement nettement supérieur aux départements comparables, comme l’est l’épargne (une trentaine de millions d’euros en 2015).

 Pour autant, des questions, liées au dispositif national, se posent pour l’avenir. Pas question donc de relâcher l’effort sur les économies de fonctionnement et la maîtrise de la dette. Quant à la fiscalité, la décision sera prise dans le cadre du budget primitif, en mars.

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