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Les aides du Conseil départemental destinées aux aidants

Le Conseil départemental vous informe des aides destinés aux aidants

Diverses aides peuvent venir soutenir les aidants

La loi du 28 décembre 2015 relative à l’adaptation de la société au vieillissement (ASV) reconnaît la place et le rôle des proches aidants des personnes âgées en perte d’autonomie afin de leur apporter un soutien.

Ainsi, la loi définit ce qu’est un proche aidant :

  • son conjoint,
  • le partenaire avec qui elle a conclu un pacte civil de solidarité ou son concubin,
  • un parent ou un allié, définis comme aidants familiaux,
  • une personne résidant avec elle ou entretenant avec elle des liens étroits et stables,

qui lui vient en aide, de manière régulière et fréquente, à titre non professionnel, pour accomplir tout ou partie des actes ou des activités de la vie quotidienne.

Elle instaure deux nouvelles mesures : le droit au répit et le relais en cas d’hospitalisation.

Droit au répit

Le droit au répit permet aux proches aidants des personnes âgées en perte d’autonomie de se reposer ou de dégager du temps pour eux.

Qui sont les proches aidants concernés par le droit au répit ?

Les personnes concernées par le droit au répit sont les proches aidants :

  • de personnes bénéficiaires de l’APA (allocation personnalisée d’autonomie),
  • assurant une présence ou une aide indispensable à la vie à domicile de leur proche,
  • et qui ne peuvent être remplacés pour assurer cette aide par une personne à titre non-professionnel.

Quand le droit au répit peut-il être activé ?

Le droit au répit peut être activé quand le plafond du plan d’aide APA de la personne aidée est atteint. Il peut alors financer, dans la limite de 0,453 fois le montant de majoration pour tierce personne (506,71 € en 2019) par an, tout ce qui permet de suppléer l’aidant :

  • accueil temporaire (accueil de jour, hébergement temporaire) ou accueil familial,
  • interventions au domicile

Les bénéficiaires de l’APA acquittant une participation financière sur leur plan d’aide verseront une participation sur le droit au répit dans les mêmes conditions.

A noter : pour les personnes qui n’atteignent pas le plafond du plan d’aide APA correspondant à leur GIR, il est également possible de financer des dépenses d’accueil de jour ou d’hébergement temporaire en établissement, un accueil familial ou un relais à domicile dans le cadre du plan d’aide, dans la limite des plafonds APA.

Qui contacter ?

Le Territoire d’Action Sociale dont vous dépendez.

Dispositif de relais en cas d’hospitalisation de l’aidant

Ce dispositif permet, en cas d’hospitalisation de l’aidant, la continuité de la prise en charge de l’aidé resté seul à domicile.

Qui sont les proches aidants concernés par le relais en cas d’hospitalisation de l’aidant ?

Les personnes concernées sont les proches aidants :

  • de personnes bénéficiaires de l’APA (allocation personnalisée d’autonomie),
  • assurant une présence ou une aide indispensable à la vie à domicile de leur proche,
  • et qui ne peuvent être remplacés pour assurer cette aide par une personne à titre non-professionnel.

Quand le dispositif de relais peut-il être activé ?

Le dispositif de relais peut être activé en cas d’hospitalisation du proche aidant, quel que soit le montant du plan d’aide APA.

On entend par hospitalisation un séjour dans un établissement public ou privé dispensant des soins liés à une pathologie.

Le dispositif de relais peut alors financer, dans la limite de 0,9 fois le montant de majoration pour tierce personne (1 006,71 € en 2019), par hospitalisation, tout ce qui permet de suppléer l’aidant :

  • accueil temporaire (accueil de jour, hébergement temporaire) ou accueil familial,
  • interventions au domicile

Les bénéficiaires de l’APA acquittant une participation financière sur leur plan d’aide verseront une participation sur le dispositif de relais dans les mêmes conditions.

Qui contacter ?

Le Territoire d’Action Sociale dont vous dépendez.

 

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