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Le Président du Conseil départemental

Président (UDI) du Conseil départemental de l’Aveyron depuis le 24 janvier 2017, Jean-François Galliard est chevalier de la Légion d’honneur et de l’ordre national du Mérite.

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Jean-François Galliard, né en 1948 à Alger, a rejoint l’Aveyron (à Nant) en 1962. Après des études de droit (finances de droit public et fiscalité) à Montpellier et Paris, il a occupé divers postes au ministère des finances (service de législation fiscale et relations extérieures) avant d’être directeur départemental des impôts puis des services fiscaux du Var, de Corrèze, de la Marne et de la Loire.

 Maire de Nant de 1995 à 2008, où il est toujours conseiller municipal), M. Galliard a été conseiller général du canton de Nant de 2011 à 2015. Il est conseiller départemental de Millau 2 depuis 2015.

Edito septembre 2020

230 ans d’expérience & de l’ambition

Les départements ont 230 ans. Autant dire que, depuis, de l’eau a coulé sous les ponts du Rouergue et sous ceux de tous les territoires de notre pays.

Si le contour géographique des départements n’a pas changé, à l’exception de quelques petits tracés à la marge pour favoriser une économie ou autoriser un accès à la mer, par exemple, l’entité politique, elle, a considérablement évolué au fil du temps.

Le plus récent bouleversement - même s’il aura bientôt quarante ans - ayant touché l’institution est évidemment la décentralisation. Il s’est agi là d’une avancée formidable, qui aura battu en brèche un certain jacobinisme triomphant selon lequel il n’était de vérité bonne à entendre que depuis Paris.

Nos territoires sont en effet suffisamment riches de leur diversité, pour, tout en ayant chevillé au corps l’esprit national, avancer chacun en fonction de son rythme, de ses ressources, de sa population, de son ambition.

On peut appeler cela la mise en valeur de la notion de proximité. Une notion qui aujourd’hui, semble être communément admise, et même volontiers partagée.

Pourtant, on entend aussi depuis quelque temps un autre refrain. Comme si la tentation d’un certain centralisme revenait sur le devant de la scène.

Des compétences ont ainsi été transférées aux départements, mais les moyens, eux, ne suivent pas. Comme si l’État voulait se décharger de quelque fardeau, tout simplement, en faisant porter la charge sur le seul département. Le domaine social est, à cet égard, révélateur.

Les conseils départementaux voudraient bien, aussi, reprendre la main sur le volet économique, ce qui était possible lorsqu’ils disposaient de la compétence générale.

« Le Département est toujours plébiscité par les Français »

Tout cela pour dire que le département souhaite tenir toute sa place dans le concert institutionnel. Les bons résultats obtenus par les conseils départementaux l’y autorisent. Et aussi le fait que le département est toujours plébiscité par une majorité de Françaises et de Français (voir le sondage national, réalisé par l’institut Louis Harris, pour le compte du département de l’Essonne, auquel s’était associée l’assemblée des départements de France - ADF ).

L’association Territoires Unis, qui rassemble l’Assemblée des départements de France, les Régions de France et l’Assemblée des maires de France, a pu réclamer récemment « plus de libertés locales pour plus d’efficacité ».

J’appelle donc de mes vœux l’avènement durable d’une République vraiment décentralisée, bâtie autour d’un État, fort de ses compétences régaliennes, et de collectivités ayant la responsabilité et les moyens de financer les politiques publiques qui intéressent la quotidienneté.

Jean–François GALLIARD

 

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