Aller au contenu principal

Vous êtes ici

Conservation et valorisation d’un patrimoine fragile

Les archéologues ont la responsabilité de préserver les vestiges mobiliers exhumés. Ils doivent ainsi s’assurer des meilleures conditions de conservation et de stockage en vue des études ultérieures et de la transmission de ce patrimoine fragile.

Un centre de conservation et d’étude départemental

En 2018, à la demande et avec le soutien du service régional de l’archéologie, une réflexion a été lancée sur la possibilité de doter le département d’un Centre de conservation et d’étude (CCE). Une telle structure a pour vocation, conformément à l’article L.521-1 du Code du Patrimoine, de conserver, valoriser et rendre accessible pour étude les collections archéologiques découvertes dans le département.

Le Département a validé, dans le cadre de ses programmes 2018-2021, le principe de création d’un CCE dans de nouveaux locaux situés à Bel-Air (Rodez). Il doit à terme rassembler les collections issues des opérations archéologiques menées dans le département, hors agglomération de Rodez, laquelle dispose de son propre CCE.

Un chantier des collections a ainsi été engagé dès 2018 sur les lots de mobilier archéologique issus du territoire du département (inventaire, récolement, restauration et reconditionnement), notamment ceux stockés au dépôt régional de la DRAC Occitanie à Toulouse, en vue de leur rapatriement au CCE.

Maison des statues-menhirs

Le Département poursuit également l’accompagnement du projet territorial de conservation et de valorisation du patrimoine dans le cadre de « La Route des statues-menhirs d’Occitanie », réunissant plusieurs collectivités territoriales, leurs structures de valorisation (musées, centres d’interprétation, services, etc.) et l’État (DRAC).

La numérisation des statues-menhirs, réalisée en 2022, sera finalisée en 2023, en vue d’une valorisation auprès des publics. À terme, soixante-dix exemplaires seront numérisés (acquisition 3D par photogrammétrie).

Actualités

Toute l'actualité